Syndrôme des jambes sans repos

Le syndrome des jambes sans repos est aussi utilisé sous un autre terme, les impatiences.

Terme reflétant assez bien la douleur et le niveau d’énervement des patients atteint par ce syndrome. Cette pathologie n’est pas à proprement parlé une maladie du sommeil, elle y est associée car survient quand le corps est au repos.

1. Définition

des jambes crispées

Le syndrome des jambes sans repos se maifeste par des sensations désagréables parfois douloureuses ressenties dans les pieds, dans les jambes et rarement dans les bras. Le syndrome se caractérise par le besoin impérieux de bouger les membres inférieurs.

2. Epidémiologie et histoire

un besoin irrépressible de bouger les jambes

En 1672 le neurologue thomas Willis observe pour la première fois le syndrome, en 1861 P. Vittmaack décrit la pathologie comme une manifestation hystérique en l’appelant « anxietas tibiarum ». Une réelle étude des cas a été réalisée en 1945.

Peu d’étude sont apparues depuis, les 8,5 % de la population française souffrant de ce syndrome sont-ils sous évalués par les médecins ne connaissant pas bien ce syndrome ? La prévalence augmente avec l’âge, les femmes sont 2 fois plus touchéesavec 10,8 % contre 5,8 % des hommes. La prévalance atteint près de 10 % après 50 ans contre 6,6 % avant 35 ans.

3. Physiopathologie

une infographie sur ce syndrôme

A l’heure actuel, la physiopathologie de ce syndrome est méconnue, il existe plusieurs arguments en faveur d’un dysfonctionnement du système dopaminergique, d’un trouble du métabolisme du fer et d’une dysrégulation du système opioïde.

4. Facteurs favorisants

 

La fréquence du SJSR aumgente avec l’âge.

L’affection est plus fréquente au cours de la grossesse et après la ménopause. Les autres facteurs sont l’anémie par manque en fer, la neuropathie diabétique, l’insuffisance rénale sévère.

Ce qui aggrave est l’effort physique la journée d’avant, d’être allongé, des moments calmes comme la lecture ou regarder la télévision, l’impossibilité de bouger comme dans un avion ou d’autres transports ou au cinéma.

Une prédisposition génétique est observée chez 40 % des cas d’antécédents familiaux.

5. Les signes cliniques

des jambes qui dépassent de la couette

Les signes cliniques les plus visbiles sont ce que l’on appelle des « impatiences », c’est assez difiicile à décriere par le patient, elles sont profondes, situées souvent entre le genou et la cheville, bilatérales.

Survenue au repos comme quand on est assis ou allongé donc le soir et la nuit.

Soulagées transitoirement par la marche, massage des zones douloureuses ou des mouvements.

6. Conséquences

La principale conséquence est kla mauvaise qualité du sommeil avec baisse de la vigilance et fatigue diurne.  Le retentissement a une conséquence sur l’humeur et de la qualité de vie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *